Profil

  • Je suis écrivain colporteur et vends mes livres en compagnie de mon âne Platon. Je participe à de nombreuses manifestations. J'anime également des conférences en français et en allemand sur le colportage en France et en Europe du 15ème au 20
  • Robert BRUCE et Platon ecrivain colporteur
  • littérature théatre auteur sdf conférencier
  • France littérature Normandie théâtre nouvelles
  • 17/02/1943

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Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 17:48

Je sais que mes amis et relations du cénacle parisien vont sourire en lisant ces lignes par lesquelles j'annonce non sans fierté, que le comité de lecture de l'association des Ecrivains et Artistes Paysans a donné un avis favorable à mon adhésion à cette dernière. En conséquence, je porterai outre ma qualification d'écrivain colporteur, également celle d'écrivain paysan de France. J'assisterai à ce titre à un grand nombre de festivals ruraux et comices agricoles, pour défendre haut et fort le monde rural.    

Par ROBERT BRUCE ET SON ANE PLATON
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Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /Sep /2010 16:19

novembre_2006_bruce_et_ope_cathy_042_copie.jpgDans mon ancienne vie, je le confesse volontiers, j'étais davantage attiré par l'universel et le collectif, les arts et les artistes, et, en vérité, loin  d'imaginer les épreuves et la souffrance des laissés-pour-compte de notre société. Pourtant, presque inconsciemment, j'étais las de cette population d'individus de mon entourage persuadés que le fric fait d'un sot un personnage considérable. J'en avais assez également de leurs futiles épouses ou insouciantes et narcissiques maîtresses qui,  "crapahutent " crânement, comble du ridicule, à la façon Dallas dans le triangle d'or des boutiques de l'avenue Montaigne, ( lui qui, comble de l'ironie, prenait appui sur la raison et la nature ) dans de flamboyants véhicules 4X4 chromés équipés de pare-buffles (on se demande pourquoi ) ressemblant à des trucks américains.

 

De 1994 à 1998, période noire de ma vie, j'ai soudainement vidé les étriers. J'ai connu la grande précarité dans les rues de Paris, et rejoint cette cohorte d'hommes et de femmes du reste du monde, ces êtres invisibles, spectres et ombres des villes à qui l'on jette un regard furtif, indifférent ou parfois compatissant en passant. Dans l'arrière-monde où j'évoluais dorénavant, j'allais apprendre à mes dépens et pour ma survie, les impitoyables codes, règles et coutumes de la rue. C'était le début d'une révolte, le besoin de gagner cette liberté de haute mer qui n'appartient à personne, et, qui, depuis n'a jamais cessé de grandir en moi. Ma carrière " littéraire " a commencé très modestement ( et encore...) puisque, pour survivre, je vendais à la rencontre des journaux sociaux tels que Macadam, Réverbères, Faim de Siècle. Il y aurait d'ailleurs beaucoup à dire sur l'exploitation sans vergogne des sans-abris par ces éditeurs crapuleux, en vérité de cupides et mercantiles sociétés commerciales de voyous à but hautement lucratif, qui profite de façon infamante de la détresse humaine. Ce chapitre, ainsi que les marchands de sommeil, fera bientôt l'objet d'un autre " coup de gueule " dans l'une des chroniques à venir.

 

Par la suite, j'ai été successivement répétiteur d'allemand, valet de chambre, aide-décorateur, pigiste, manoeuvre dans le BTP, joueur de bridge, et pour finir, plongeur aux cuisines du SAMU Social de Paris.

 

En 1995, poussé par les besoins organiques de tout homme ( la faim, le froid...) mais depuis toujours hanté par l'écriture, muni d'un Bic et d'un Canson d'écolier, j'ai rédigé mon premier ouvrage au fond des salles de bistrot, sur les bancs publics ou par mauvais temps sous les ponts de la banlieue parisienne. Je l'avais intitulé SOLEILS, car c'est ainsi que les hommes de la rue appelaient les pièces de 10 frans. ( Celles de 5 francs étant des " roues de secours ).

 

Seul comme une étoile, j'ai vendu ce premier livre sur les trottoirs de Paris, notamment rue des Abbesses à Montmartre, rue de Lévis dans le 17e, et en bien d'autres endroits encore de la capitale. Quatre années d'errance m'ont vieilli physiquement de quinze ans sans une plainte, car contrairement à d'autres malheureux, cette vie-là, je l'avais choisie.

bruce_500.jpg

Jamais à cette époque, je n'ai hurlé mon mal, ni mon dépit.

 

Ecrire, c'est plus que raconter des histoires. C'est mettre sa vie sur la table, c'est s'exposer au malentendu ou pire encore, risquer de ne pas être entendu.  C'est aussi subir les mauvaises critiques, alors qu'au fond de soi l'on attend des éloges.

 

A l'achèvement de chaque livre, m'envahit l'idée qu'il sera le dernier, que je vais définitivement ranger mes crayons, les couleurs, les saveurs et les odeurs des mots. Pourtant, chaque fois je recommence, animé par la ferme conviction que l'impossible recule devant celui qui avance. J'écris pour le partage, pour semer les mots au-delà des sillons, pour essaimer aux vents d'occident, d'orient ou d'autan. Quel magnifique mouvement ! Peu importe s'il s'agit d'une goutte d'eau sur une pierre brûlante. Il faut continuer, jamais se lasser. C'est ma façon de partager à pur et à plein.

 

Quoi que nous ayons, qui que vous soyez, quelques erreurs que vous ayez faites et quelque importance qu'elles aient ou pas, écrivez-moi pour ouvrir une chronique de soutien pour les laissés-pour-compte de ce vingt-et-unième siècle. Racontez-nous vos expériences. Refusons les a priori, prenons notre avenir en main, écoutons et aidons les faibles et les opprimés. Partageons mieux, partageons bien, soyons tout simplement plus humains.

 

Robert Bruce

 

www.ecrivaincolporteur.com

Par ROBERT BRUCE ET SON ANE PLATON
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Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 08:40

Mardi passé le 6 Avril 2010, dans le cadre d'une conférence privée organisée lors d'un dîner du Rotary Club de Dieppe, j'ai accepté pour la première fois de débattre sur le thème : Ecrivain SDF à Paris.

 

Par pudeur, j'avais jusqu'à lors, toujours refusé d'évoquer publiquement cette partie de ma vie. En revanche, mes amis proches à qui je narrais volontiers en petit comité mes aventures, anecdotes et évènements les plus marquants de cette période désastreuse de mon existence, m'ont très souvent exhorté à publier le récit de mes quatre années d'errance dans les rues de la capitale.

 

A l'heure où j'écris ces lignes, ce texte est pratiquement bouclé. Je me suis appliqué à retracer ces nouvelles avec une absolue sincérité, car elles sont authentiques à la virgule près, en tout cas telles que me les restitue ma mémoire. Seuls les noms sont changés.

 

Des journalistes, psychologues, sociologues, médecins etc, se sont penchés sur le monde de la rue pour définir le profil psychologique, sanitaire, social des exclus, et l'ensemble de ces travaux constitue une énorme documentation.

 

En revanche, jamais à ma connaissance, un exclu n'a parcouru le chemin inverse et regardé par l'autre bout de la lorgnette le monde des inclus. ( Par opposition à exclus)

 

C'est ce que j'ai tenté de faire.

 

De cette vie, nul ne sort vainqueur, mais dans la rue, j'ai reçu une immense leçon d'humilité, et puis j'ai rencontré un nombre impressionnant de solitudes urbaines et humaines, et ce sont ces histoires-là que j'ai écrites. 

 

 

Par ROBERT BRUCE ET SON ANE PLATON
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 16:44

-dsf0044.jpgD'aucuns pourraient se demander quel intérêt supérieur me pousse à parcourir dans une sorte d'enthousiasme permanent, la Normandie de village en village avec ma petite librairie ambulante, souvent en compagnie de mon âne Platon.

 

Bien que sachant que l'argent est le pivot de beaucoup d'actions humaines, je voudrais préciser qu'il n'intervient en rien et d'aucune façon dans mes motivations profondes. Vendre sur les places publiques est un acte de foi, ne souriez pas, une action incomparablement plus importante qu'un simple geste commercial, que la politique du tiroir-caisse ou qu'une technique de vente reposant sur une certaine combativité, car je suis persuadé que l'on fait tout avec l'argent, excepté le plus important, c'est-à-dire les hommes. En rencontrant mes lecteurs sur place, nous créons par l'échange, un forum d'idées, d'opinions et de connaissances. Le livre est le symbole de l'univers et du partage, et par extension, sa manifestation.Fermé, il est matière vierge, ouvert, il est fécondé. C'est ma propre définition. 

J'offre aux autres mes mots, mes pensées, voire mes idées, mais garde par devers-moi ce qui m'est unique, essentiel, et n'appartient qu'à l'auteur, à savoir son style. En contrepartie, bien après le rangement de ma petite librairie, à l'heure où la place publique ne sonne que le vide, résonnent encore longtemps dans ma tête, les rires, les sourires et les plaisirs, de ceux et celles que j'ai rencontrés.

 

C'est ce que je crois, et c'est ainsi que je suis.  

Par ROBERT BRUCE ET SON ANE PLATON
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 10:39

bruce_et_bobo_cathy_2006_010_copie.jpgBACMARCHEIl est temps de parler de mon âne. Les médias nous informent de tas d'évènements sur la Galilée, l'Afganistan ou l'inclinaison de la tour de Pise. Mais d'ânes point. Les humains et les ânes ont pourtant peiné dans les mines, les norias, les labours, les champs, les pyramides, et même lors des promenades enrubannées de la comtesse de Ségur. Dans la Bible, une ânesse interdit à son maître, le devin Balaam, de bloquer le peuple d'Israël à son approche de la Terre promise. Ce jour-là, nous avons frôlé le désastre. Imaginez : si l'ânesse n'avait pas décoché à Balaam quelques ruades, les juifs n'auraient jamais pu entrer dans la Terre promise et cela aurait fait un gros embrouillamini dans la Bible ! Et même dans l'histoire ! Il eût fallu tout reprendre de zéro.

En récompense, on lui a donné le droit de souffler sur l'enfant Jésus dans la crèche. C'est agréable, d'accord, même flatteur, mais n'exagérons pas, ça ne dure pas. Pour le reste, que d'avanies ! Isabelle la Catholique, quand elle brûlait une sorcière ( mais oui, ne riez pas, elles existent ) la collait à califourchon et toute nue sur un baudet pour ajouter l'humiliation au supplice. Les instituteurs, pardon, les professeurs d'école, coiffent les cancres d'un bonnet d'âne. Je l'affirme, car j'ai donné. Non, cet équidé est décidément voué à l'ombre. On ne lui concède qu'une seule vertu si je puis dire, mais de taille il est vrai : une invraisemblable allégresse sexuelle.

Les kabbalistes juifs découvrent que le nom de l'âne contient les mêmes lettres que le mot matière. Ils en concluent qu'il est le maître des secrets et ils ont bien raison. L'âne a tout compris. S'il est bête, c'est comparable à l'idiot de Dostoïevski, c'est à dire qu'il est génial. Il sait tout. Il est si intelligent que je doute qu'il trotte dans le même monde que nous. Il fait semblant de partager nos maisons, mais il vient d'ailleurs. Il traverse nos géographies sans faire de bruit pour ne pas nous offenser, mais il n'appartient pas à nos saisons. Sa tactique est subtile. Elle dépasse nos cervelles d'hommes. Voyez l'histoire de l'âne de Buridan. Il est soumis et glorieux, résigné et irréductible, esclave et souverain, défait et vainqueur. Il gambade en catimini dans des printemps où nous ne sommes ni ne serons jamais. Dans la trame du temps il a trouvé un accroc. Il s'est faufilé par cet accroc et s'est sauvé du temps. Sur ses jolis sabots, il trottine dans les prairies où ne sonne jamais l'heure. Il n'est pas en colère. Il a de la compassion plutôt. Il ne nous blâme pas. Il nous constate. Il voudrait nous aider à être moins vindicatifs, plus justes, moins mercantiles, moins cupides plus généreux, plus fraternels et moins violents. Mais rien n'y fait, nous sommes du mauvais bois dont on ne fait pas les flûtes. C'est un mauvais moment à passer, une mauvaise éternité. Ensuite, ça ira mieux...enfin, peut-être...    

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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 14:42
BACMARCHEdsc_0002001.jpgBRUCE-ET-HERMITAGE-2008-125-REDUI.jpgBRUCE-ET-HERMITAGE-2008-129-copie.jpgBRUCE-ET-HERMITAGE-2008-116-copie.jpgBRUCE-ET-HERMITAGE-2008-120-copie.jpgBRUCE-2008-123-copie.jpgBRUCE-2008-119-copie.jpg5.jpg1000p.jpg Soyez les bienvenus au village de Noël qui se tiendra du 16 décembre 2009 au 3 janvier 2010 sur le parking de la Rotonde ( front de mer ) à Dieppe.

Les heures d'ouverture sont les suivantes :
En semaine de 15h à 19h (sauf les 24 et 31 décembre, fermeture à 16h)
Le samedi de 11h à 19h (sauf le 19 décembre, nocturne jusqu'à 20h)
Le dimanche de 11h à 18h
Fermé le 25 décembre, ouvert le 1er janvier de 11 h à 17h

Je serai dans mon chalet pendant cette période.

A noter que le dimanche 2O décembre à partir de 11 heures, j'animerai au Point show, une démonstration/dédicace en compagnie de l'aquarelliste René Cocagne, célèbre chantre du Pays de Caux, mon ami.
Par ROBERT BRUCE ET SON ANE PLATON
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /Juin /2009 12:15
Le vendredi 29 mai la Chambre d'Agriculture siégeant Salle des Sessions, Cité de l'Agriculture à Bois Guillaume, a attribué dans la catégorie roman et nouvelles, session Jean Flaman, son prix littéraire à Robert Bruce pour son ouvrage " Par Monts et par Caux II ", en présence de François Fihue, Président de la Chambre d'Agriculture et Bernard Boullard, président du Comité de lecture.
Par ROBERT BRUCE
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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /Août /2008 17:59

       Robert BRUCE est l'unique écrivain colporteur de France.Il est le seul à détenir une autorisation de colporteur de la préfecture de Paris.Cette carte n'est désormais plus délivrée.Elle lui permet de vendre lui même ces récits sur la place publique , excepté dans les endroits classés monuments historiques. Vous pouvez néanmoins le rencontrer place de la cathédrale , dans le cadre particulier du marché de noël. Canger de cap , partir pour vivre différemment et passer du rêve à la réalité.... certain le font, c'est le cas de ce PDG d'une grande entreprise qui rêve depuis toujours d'écrire, sans s'y aventurer, et qui est mal à l'aise dans l'univers mercantile qui fait son quotidien. Envie d'aligner sa vie sur d'autres valeurs, d'évoluer à un rythme plus humain. En 1994 , Robert rompt avec sa carrière de cadre et achète un âne, qui s'appelle Platon et qui sera son compagnon de route. Ils partent traverser la vallée de la Chartreuse et au fil de leurs rencontres, à la faveur d'un rythme très propice à la méditation et à la rêverie, naît un premier livre. Il en a ecrit dix huit à ce jour. Chaque année le beau temps retrouvé, il sillonne le magnifique pays de Caux avec son âne bâté, ses livres et plein d'histoires à raconter. Des histoires de toutes provenances issues de son exceptionnel cheminement, mémoires orales des hommes. Il propose également des conférences sur le colportage en France du 15ème au 20ème siècle.

" vivre livre ou mourir ! Telle est ma devise. C'est ce que je crois et c'est ainsi que je suis "

    Avec son allure à 3km heure, qui autorise " le temps " à prendre le temps nécessaire et suffisant à la rencontre, Robert BRUCE nous confie les moments merveilles où la nature ets pure beauté, et où les échanges de qualité confirment que les hommes ne sont pas de nature inhumaine, les moments aussi dans la boue et le froid, la fatigue..." ainsi va la vie. " Il nous raconte l'histoire de ces hommes qui portaient le col, et qu'on a appelé colporteurs, majoritairement des semi montagnards venus des Alpes qui partaient après leurs récoltes pour vendre de la mercerie, des produits en ivoire, des graines..., et qui marchaient jusqu'en Normandie afin de gagner de quoi vivre pour leur famille.C'est ainsi que furent distribués au peuple les premiers livres de la bibliothèque bleue de Troyes, sur un papier mal encré, et qui parlaient de magie et de secrets. La " balle " dans le dos pesait parfois 40 kg et seul les plus riches possédaient un âne. Chaque voyage est different, l'aller ne ressemble pas au retour. L'âne cheval du peuple, est vraiment patience, endurance et humilité. Souvent les gens ont envie de suivre la petite expédition... Au fil du temps toutes ces rencontres constituent pour Robert BRUCE comme une stratification, une superposition de l'essentiel de ce qui a été vécu. De nombreux documentaires télévisés retracent son aventure.

    Venez à votre tour rencontrer cet homme accessible, posez lui des questions, faites le raconter... Vous allez aimer !  Sa prochaine conférence sur le colportage aura lieu à Yvetot le 10 février 2007 à 15 h à la médiathèque. En mai prochain, il part en expédition à Rome avec Platon bien sûr, suivi par l'équipe d'FR3 Lille. Avec l'association Philos-ânE qu'il a crée, il promène des enfants et des grands enfants et raconte des histoires, en Pays de Caux etre autre.

   Robert BRUCE travaille depuis plusieurs années avec un illustrateur René Cocagne.

Par ROBERT BRUCE - Publié dans : Robert BRUCE : Portrait de l'Auteur
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Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 16:25
Par ROBERT BRUCE - Publié dans : Infos Livres de Robert BRUCE
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Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 16:06

Par ROBERT BRUCE - Publié dans : Infos Livres de Robert BRUCE
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